Horaire du culte :

Tous les dimanches

à 10h30

PRESENTATION ACTIVITES ENSEIGNEMENTS CONTACT LABIBLE ANNONCES

Vivre Aujourd’hui....Un calendrier pas comme les autres
Chaque jour, une réflexion, une anecdote, un témoignage en lien avec un texte de la Bible, la Parole de Dieu....

QUEL HONNEUR POUR NOTRE DIEU ?

5 novembre 2006 Samuel

Notre étude porte sur livre de Malachie.

Nous savons peu de choses de l’auteur de ce livre et de la date de son ministère. Cependant, d’après les données internes du livre – le mot « gouverneur » en 1: 8 par exemple, Malachie a dû prophétiser après le retour de l’exil pendant l’époque d’Esdras et de Néhémie, cinq siècles avant Jésus Christ.

Le nom « Malachie » signifie « mon messager ». C’est un livre prophétique, très concret et pratique…évoquant par exemple les sujets :

-De la corruption des prêtres
– des mariages mixtes
– de la froideur religieuse
– des dîmes impayées
– des problèmes sociaux

Et puisque tous les candidats aux élections présidentielles évoquent les problèmes sociaux, on voit la pertinence du message de Malachie pour une société plus juste, plus libre, plus égalitaire.

Imaginez l’impact de ce message divin sur la campagne électorale !

Malachie aborde des problèmes bien connus dans l’Eglise d’aujourd’hui. Nous avons intérêt ? l’étudier pour au moins trois raisons :

1 – Premièrement, son message est comme un miroir qui reflète notre état réel devant Dieu.
2 – Deuxièmement il nous encourage ? ranimer notre zèle et ? ne plus douter de notre élection.
3 – Et enfin, troisièmement, il nous rappelle les privilèges de l’Alliance que le Père a établi avec nous.

Malachie est composé de six oracles par lesquels Dieu révèle son jugement et Ses décisions ? Son peuple. Ces oracles ou prophéties développent les thèmes suivants :

– l’élection d’Israël,
– le culte,
– les mariages entre juifs et païens,
– le doute du peuple ;
– leur infidélité et leur découragement.

Parce qu’il nous faudra une journée entière pour traiter tous ces oracles, nous regarderons ce matin les deux premiers qui se trouvent au chapitre un.

Dès le premier oracle dans les versets 2-5, l’Eternel réaffirme l’élection de Son peuple, mise en doute par eux-mêmes !

Moi, je vous ai aimés, déclare l’Eternel. Et vous me demandez : « En quoi donc nous as-tu aimés ? » Esaü n’est-il pas le frère de Jacob ? demande l’Eternel. Or, j’ai aimé Jacob,

Et j’ai écarté Esaü : j’ai fait de ses montagnes un pays désolé, et j’ai livré son patrimoine aux chacals du désert.

Edom peut bien dire : « Nous avons été démolis, mais nous rebâtirons ce qui n’est plus que ruines. » Mais le Seigneur des armées célestes déclare : Eux, ils rebâtiront, moi, je démolirai. On appellera leur pays : « le territoire de la méchanceté, le peuple contre qui, toujours, l’Eternel sera en colère ».

Et vous le verrez de vos yeux, et vous direz : « L’Eternel est très grand, même au-del? du territoire d’Israël. »

Le cœur des Israélites s’était progressivement endurci jusqu’? s’éloigner considérablement de Dieu. Parce que les Judéens ne voyaient pas toutes leurs espérances comblées ? l’instant, ils étaient devenus sceptiques et désabusés. Leurs perspectives d’avenir les effrayaient. A cause de cela, ils étaient comme frappés d’une myopie qui les rendait nombrilistes et insensibles. C’était le black-out, le chaos total. Ils ne savaient même plus apprécier les grâces que l’Eternel les avait toujours accordées. Le retour récent de l’exil et la reconstruction du Temple n’étaient pourtant pas les moindres des manifestations de la bonté de Dieu. Mais malgré tout, le peuple ne savait que se plaindre, se lamenter et murmurer contre le Roi de rois.

Alors, devant cette situation, l’Eternel fait trois choses :

1. Il commence par leur rappeler Son amour pour eux :« Moi, je vous ai aimés,.. ».

2. Il poursuit en les faisant comprendre que Son amour est gratuit et pour toujours : « j’ai aimé Jacob et j’ai écarté Esaü… ». Cette histoire d’amour ne date donc pas d’hier – elle dure depuis l’époque des patriarches. Elle ne vient pas récompenser un mérite quelconque chez les Israélites. Encore moins est-elle fonction de leur condition spirituelle et psychologique de l’époque. Cet amour prouve la fidélité de l’Eternel. Il tient toujours les promesses de Sa parole. Dans Deutéronome 7 : 8-9 on lit ceci :

Mais c’est parce que l’Eternel vous aime et parce qu’Il veut accomplir ce qu’Il a promis par serment ? vos ancêtres, c’est pour cela qu’Il vous a arrachés avec puissance au pouvoir du pharaon, roi d’Egypte, et qu’Il vous a libérés de l’esclavage.

Reconnais donc que l’Eternel ton Dieu est le seul vrai Dieu, un Dieu fidèle ? Son alliance…

3. l’Eternel termine en précisant qu’Il est Dieu, qu’on peut s’attendre ? Lui et que ce qu’Il déclare ne manquera pas de se réaliser. Pierre insiste l? -dessus dans 2Pierre 3 :9 en affirmant que Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais Il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent ? la repentance. Y a-t-il quelque chose de plus rassurant et de plus invitant ?

Ce premier oracle n’est ni plus ni moins que le message de l’évangile de Jésus. Tout comme les auditeurs de Malachie étaient visiblement marqués par le poids de la vie, l’évangile s’adresse aux hommes et aux femmes accablés et épuisés par leurs circonstances. Dieu sait que souvent nous traversons les temps de lassitude et de passage ? vide ; que le chaos fait souvent irruption dans nos vies. C’est d’ailleurs ce que dit l’auteur chrétien Larry CRABB :

« Nos vies sont remplies de chaos ». Pour lui, si nous sommes honnêtes, nous devons reconnaître que le chaos nous ronge journellement. Celui-ci prend des millions de visages : la peur d’un avenir incertain, une décision ? prendre quand toutes les possibilités semblent équivalentes, un diagnostic pessimiste, etc. Je paraphrase l? son livre « Devenir des hommes de courage dans un monde chaotique », (- peut être que Marguerite pourrait le commander pour la bibliothèque de l’église ?)

Que faire donc devant le chaos dans notre vie ?

« Venez ? moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos », nous dit le Seigneur dans Matthieu 11 : 28. En réponse, dans 1Pierre 1 : 3, le disciple s’écrit : « Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Dans son grand amour, Il nous a fait naître ? une vie nouvelle… ». Il avait compris ce que voulait dire se reposer totalement sur Dieu. Notre fatigue serait donc due au fait que nous ne laissons pas toujours toute la place ? Dieu. Nous préférons bien souvent agir comme cela nous arrange, avec les conséquences que l’on sait.

Le Christ, par Sa mort sur la croix, a manifesté Son suprême amour pour nous Ses élus. Son Alliance avec nous est l? pour nous assurer de la faveur dont nous jouissons auprès du Père. Même si nous sommes inconsistants, Jésus ne l’est pas. Il est le Dieu qui tient ses engagements et Il ne pourra jamais se renier Lui-même (cf. 2 Timothée 2 : 12-14). L’Alliance de Dieu avec nous repose sur Ses performances ? Lui et sur Son choix de nous aimer. Quelle sécurité ! Le sacrifice du Christ sur la croix nous témoigne des buts immuables de Dieu vers nous. Il vient vers nous et Il dit : « Je ferai ceci. Et Je ne te le promets pas seulement, Je me lie par serment pour exécuter les promesses que Je t’ai faites ».

Il peut nous arriver ? tous, pendant des périodes plus ou moins longues, de douter des bienveillances divines ? notre égard. « En quoi donc nous as-tu aimés ? » L’Eternel nous répond qu’Il nous aime d’un amour éternel, qui dure depuis la fondation du monde. Il nous a choisis parmi tous les hommes de la terre (Amos 3 : 2) ; Il nous connaît par notre nom et marche devant nous (Jean 10 :3-4). Même les cheveux de nos têtes sont comptés (Matthieu10 : 30). Alors, heureux ?

L’une des choses que l’Eternel fait le plus, de la Genèse ? l’Apocalypse, c’est de rassurer Les siens. Il nous demande de retenir fermement la profession de notre espérance, car Lui en qui nous croyons est fidèle (Hébreux 10:23). Si tu n’as pas la pleine conviction de la toute puissance de Dieu et de Sa faveur sur toi, tu ne peux pas progresser dans ta foi. Tu pourras toujours manifester un certain zèle pour la chose chrétienne. Mais ton engagement restera superficiel, sans réel motivation du coeur et donc sans intérêt pour l’Eternel. A quoi donc bon, ? la limite, venir au culte, aux réunions de la semaine ou encore imposer des règles pour sa vie ? Ces choses sont bonnes saines et jutes. Elles ont toutes un solide appui biblique. Seulement, tant que la racine de ton problème – le cœur – ne sera pas considérée, toutes tes bonnes décisions ne contribueront que ? accentuer une pression sur tes épaules. C’est de cela même que nous parle le deuxième oracle.

Verset 7 : Vous apportez sur mon autel des aliments impurs et puis vous demandez : « En quoi T’avons-nous profané ? » C’est en disant : « La table de l’Eternel n’a guère d’importance ».

Quand, pour le sacrifice, vous venez présenter un animal aveugle, n’y a-t-il rien de mal ? Et quand vous présentez une bête éclopée ou un agneau malade, n’y a-t-il rien de mal ? Offrez-le donc ? votre gouverneur ! Sera-t-il content de vous ? Ou vous fera-t-il bon accueil ? dit l’Eternel, le Seigneur des armées célestes.

Verset 12 : Mais vous, vous M’outragez lorsque vous dites: « La table du Seigneur est méprisable, et ce qu’elle nous rapporte en aliments est vraiment dérisoire ».

« Quel fardeau ! », dites-vous, et vous Me dédaignez, déclare l’Eternel, le Seigneur des armées célestes. Vous apportez ici des bêtes dérobées, boiteuses ou malades ; ce sont l? vos offrandes. Croyez-vous que Je vais les accepter de vous ? demande l’Eternel.

Maudit soit le tricheur qui a, dans son troupeau, un beau mouton, un mâle, et le promet par voeu, puis qui offre au Seigneur une bête tarée. Car Je suis un grand Roi, déclare l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, et les nations me craignent.

L’Eternel est déçu par la lâcheté de Son peuple. Il exprime Sa colère par cette remontrance sévère. Remarquons que, ici, les Judéens manifestent une certaine piété extérieure. Ils vont régulièrement au temple ; ils offrent toujours des sacrifices sur l’autel. Mais L’Éternel ne s’arrête pas sur ce que l’homme considère. Il regarde au cœur. Le Seigneur fustige la fausseté du peuple qui ne Lui réserve pas la meilleure part de ses possessions. Il dénonce leur nonchalance pour l’ensemble du service cultuel. Pour eux, le culte était devenu une simple formalité ; ils y allaient par devoir, par routine, sans plus. Ils avaient grandi dans ce milieu, ils avaient reçu les privilèges de sa vie et de son enseignement ; ils avaient l’obligation de le maintenir. Mais d’après le verset 13, le culte est plutôt un fardeau pour eux. On comprend mieux pourquoi tout leur pesait autant. Ils avaient perdu cette contemplation de Dieu qui suscitait l’adoration et l’engagement des fidèles. La crainte de Dieu avait disparu. On le considérait plutôt comme un petit ami, un copain d’? côté. On allait vers Lui pour avoir les solutions aux difficultés et, surtout, pour se plaindre. Dieu était pris ? la légère par ceux qu’Il avait choisis. Ils avaient oublié qui Il était. Voil? donc la cause de leur chaos et de leur morosité

Verset 8 : Quand, pour le sacrifice, vous venez présenter un animal aveugle, n’y a-t-il rien de mal ? Et quand vous présentez une bête éclopée ou un agneau malade, n’y a-t-il rien de mal ? Offrez-le donc ? votre gouverneur ! Sera-t-il content de vous ? Ou vous fera-t-il bon accueil ? dit l’Eternel, le Seigneur des armées célestes.

Ensuite, après avoir agi ainsi, vous venez supplier Dieu d’avoir pitié de vous ! Vous fera-t-il bon accueil ? C’est l? ce que demande le Seigneur des armées célestes.

Qui enfin, parmi vous, se décidera ? fermer les portes de Mon Temple, pour que vous n’allumiez plus inutilement le feu sur mon autel ? Je n’ai aucun plaisir en vous, dit l’Eternel, le Seigneur des armées célestes. Je n’accepte pas l’offrande de vos mains.

Car, du soleil levant jusqu’au soleil couchant, Ma renommée sera très grande au milieu des nations, et partout, en tout lieu, de l’encens me sera offert et des offrandes pures. Car, parmi les nations, Ma renommée sera très grande, dit l’Eternel, le Seigneur des armées célestes.

Plus aucune révérence pour le Roi des rois. A la place des honneurs qui Lui étaient dus se trouvait le mépris révélé par leur insouciance et leurs paroles inconsidérées : « La table de l’Eternel n’a guère d’importance ». Le plus ahurissant dans cette affaire c’est qu’ils ne se rendaient même pas compte de leur folie. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Les échecs étaient ? mettre sur le compte de Dieu. « En quoi donc nous as-tu aimés ? », disaient-ils. Quel culot de leur part ! Il fallait que l’Eternel les reprenne. Il le fait au verset 6 :

Le Seigneur des armées célestes s’adresse ? vous les prêtres : Un fils honore un père, un serviteur son maître. Si Je suis votre Père, où donc sont les honneurs qui Me sont dus ? Si Je suis votre maître, pourquoi ne Me révérez-vous pas ? Et puis vous demandez : « En quoi T’avons-nous méprisé ? »

Plus loin au verset 9, le Saint de saints demande au peuple ce qu’il attend de Lui en récompense de sa légèreté. Dieu souligne que dans leur piteux état, il aurait mieux valu mieux qu’ils s’abstiennent de Le servir. Il va jusqu’? dire qu’on Lui rendrait service en fermant les portes du lieu de culte…car Dieu ne prenais plus plaisir ? leurs sacrifices

Voyez ? quel point le Seigneur était frustré ! Combien il était lassé par la répétition des discours vides ! Lassé par le manque d’intérêt et par la nonchalance de Son peuple.

Voil? un tableau bien sombre de l’état spirituel des juifs d’après l’exil. Mais qu’en est-il du notre aujourd’hui ? Si le Maître devait nous envoyer un messager comme Malachie, que nous dirait-il ?

Se réjouirait-il d’une assemblée fidèle au culte, fidèle aux réunions de la semaine ? Fidèle ? ses autres engagements vis-? -vis de l’église ? Saluerait-il des gens qui font de Jésus-Christ la priorité ? Des gens qui Le servent avec le meilleur de leurs capacités ? Parlerait-il avec joie d’un peuple qui Le craint parce que conscient de Sa souveraineté ? Nous féliciterait-il pour l’absence de murmures dans nos rangs ? Rencontrerait-il un peuple plein de reconnaissance pour l’amour de Dieu manifesté sur la croix et pour Ses bontés bien visibles dans leur vie ?

Si le Seigneur nous envoyait un messager comme Malachie, est-ce que son discours serait si admiratif que cela ? notre égard ? Ou retrouverait-il dans notre assemblée des manquements semblables ? ceux des compatriotes de Malachie ?

Je crois que le Seigneur nous demanderait plutôt pourquoi nous ne sommes pas autant dévoués pour l’église comme nous le sommes pour notre famille, notre travail ou notre école ? Il s’inquiéterait du manque de sincérité de Ses enfants envers Lui ; de leur inconscience, de leur insouciance. Il se plaindrait de ceux pour qui c’est un fardeau de venir au culte et de participer aux activités de l’église. Le Seigneur condamnerait sans aucun doute tous ceux dont le sport favori est la critique de l’Eglise et de ses responsables : « Ils sont nuls, je n’y trouve rien ».

En réalité, la pauvreté spirituelle des Judéens était une conséquence de la démission de Ses leaders, les prêtres en particuliers. Ils sont les principaux destinataires de ce second oracle. On le voit dans la deuxième partie de l’oracle, au chapitre 2 :

Maintenant, c’est ? vous, prêtres, que s’adresse cet avertissement.

Si vous n’écoutez pas, si vous ne prenez pas ? cœur de M’honorer, dit l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, alors J’enverrai la malédiction contre vous. Et vos bénédictions, J’en ferai des malédictions. Oui, J’en fais des malédictions car aucun, parmi vous, ne prend ? cœur de M’honorer.

Je vais détruire votre postérité et vous jeter ? la figure les excréments des bêtes que vous offrez en sacrifice lors de vos fêtes, et puis l’on vous emportera au dehors, avec eux.

Et vous reconnaîtrez que Je vous ai donné cet avertissement afin que Mon Alliance avec Lévi subsiste, déclare l’Eternel, le Seigneur des armées célestes. J’ai conclu Mon Alliance avec lui pour lui accorder la vie et le bien-être. Je les lui ai donnés pour qu’il Me révère, et il M’a révéré, il tremblait devant Moi.

Sa bouche dispensait un enseignement vrai, et l’on ne trouvait sur ses lèvres aucune fausseté. Il vivait avec Moi dans la paix et avec droiture, il a détourné de leurs fautes un grand nombre de gens.

Car le prêtre doit s’attacher ? enseigner la connaissance, c’est vers lui que l’on vient pour recevoir l’enseignement. Il est le messager du Seigneur des armées célestes.

Ces reproches aux prêtres nous montrent bien la place qui doit être réservée ? l’enseignement. Enseignement qui doit du reste être juste, équilibré et ne rien cacher de la vérité. Or, on a tendance dans notre christianisme « moderne » ? raccourcir les messages et ? substituer le divertissement ? la doctrine. Le Seigneur refuse le libéralisme et la superficialité dans l’enseignement de Sa parole. Les responsables doivent remplir leur rôle avec vigilance. Ils doivent veiller que ce ne soit pas la culture ambiante qui nous façonne. Ils doivent rester proches de la vérité de la parole de Dieu pour nous enseigner sur le modèle qu’elle nous donne.

En contre partie, le Seigneur attend de chaque fidèle une écoute attentive, un engagement vrai et une participation active (Cf. vv 6-7). Puisse-t-il en être ainsi dans notre assemblée où nous avons la grâce de recevoir un enseignement qui n’est pas bafoué.

—————————————————————–

Pour conclure, je vous rappelle que Malachie nous parle de notre relation privilégiée avec Dieu. Il nous a choisis et nous a unis ? Lui par Son Alliance. Cette Alliance est éternelle et Il l’a payée au prix fort. C’est la plus belle preuve de Son amour pour nous.

Malachie attire également notre attention sur les signes extérieurs d’une lassitude qui s’installe et sur les conséquences qu’elle entraîne. Les causes d’une fatigue sont nombreuses. Il y a la culture ambiante, les obligations quotidiennes, les difficultés personnelles et bien d’autres choses encore. Christ en est parfaitement conscient. Par le « Venez ? moi vous tous qui êtes fatigués et chargés… », Il nous invite ? trouver en Lui notre renouvellement. C’est une démarche ? la fois personnelle et collective ; un démarche du cœur. Il dit « Venez ! ». Esaie 40 :31 nous déclare ? ce sujet que : « ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles ; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point ». Qu’il en soit ainsi pour nous.

En résumé, nous sommes en danger dès lors que nous cessons de regarder ? Jésus, le chef et le consommateur de notre foi (Hébreux 12 :2). Les Judéens étaient tombés bien bas parce qu’ils avaient perdu la dimension de Dieu. Le résultat était un peuple élu mais sans cesse en train de se plaindre, de se lamenter et de murmurer. N’oublions pas que ce sont précisément ces trois éléments qui avaient déj? retardé l’entrée en terre promise. D’ailleurs, en nous demandant en 1 : 9 ce qu’on attend de Lui par nos attitudes, le Seigneur nous dit que nous pouvons être un frein ? la bénédiction dans nos propres vies. Il le dit clairement au chapitre 3 où Il s’estime en outre frustré. Nous le verrons une prochaine fois si j’ai l’occasion de prendre la parole devant vous.

L’appel insistant ? exprimer fervemment notre engagement avec le Seigneur est pressant. Il ne doit pas cependant être perçu comme étant un prix ? payer pour notre salut. C’est plutôt une invitation ? témoigner notre reconnaissance ? Dieu et ? manifester aux hommes notre confiance sereine en l’Eternel. En effet, nous sommes justifiés par la foi, sans les oeuvres de la loi (Romains 3 :28). Mais comment pourrons nous montrer notre foi sans les œuvres, nous demande Jacques (2 :20) ? Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les oeuvres est morte (Jacques 2 :26).

L’Eternel est grand et redoutable. Avec ou sans notre adoration Il reste Dieu. Même des pierres Il peut susciter des enfants ? Abraham (Matthieu 3 :9). Car du soleil levant jusqu’au soleil couchant, Sa renommée sera très grande au milieu des nations, et partout, en tout lieu, de l’encens Lui sera offert et des offrandes pures

« Fortifions donc nos mains languissantes, et affermissons nos genoux qui chancellent » comme nous encourage Ésaïe 35:2-4

Amen.

Laisser un commentaire

Obligatoire

Obligatoire,

*

Du HTML autorisé:
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>


Rechercher

Abonnement : gratuit !

Inscrivez-vous pour recevoir un e-mail de notification à chaque article publié.


 

5 Articles plus récents

Catégories

Archives

Liens


Nb de visiteurs depuis mai 2012 :20851
Nb de visiteurs aujourd'hui:126
Nb de connectés:2