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Jocelyne : il y a un temps pour toute chose…

5 juillet 2007 cep.le.mans

Dans mon enfance, nous habitions le rez-de-chaussée d’une grande maison, juste en face du calvaire du village. Mes frères et moi y avions établi notre aire de jeu et je grimpais souvent jusqu’au pied du Christ l’enserrant de mes bras. Ainsi à l’abri, je n’avais plus envie de redescendre car tant que j’étais accrochée à la croix le "loup" ne pouvait pas m’attraper…
Le jeudi matin, deux vieilles demoiselles, qui avaient été infirmières de la Croix Rouge, pendant la première guerre mondiale, apportaient généreusement des soins dans le village et dispensaient le catéchisme.
J’allais souvent les voir. Elles m’apprirent à broder et à faire de la dentelle avec un crochet très fin. Je faisais de beaux habits pour mon bébé en celluloïd. Je les accompagnais dans leur jardin, pénétrais dans leur poulailler, les aidais à descendre des outils de leur petit grenier, regardais des livres qu’elles me prêtaient. Elles étaient sévères mais j’étais bien en leur compagnie ; je découvrais avec elles un tas de choses. Elles m’intégrèrent dans le groupe du « caté » dès six ans. J’y appris des rudiments de l’Évangile. Dieu avait tout créé. Nous étions ses enfants. Christ s’était sacrifié pour nous. Nos péchés le faisaient souffrir. Cela me chagrina. Ainsi, je forgeai mon idéal ; Dieu serait dans ma vie. J’essaierais de suivre le chemin qu’Il nous indiquait. Quand j’étais seule, je lui parlais. Il m’écoutait et me voyait partout où j’étais. Je savais que je ne pouvais lui mentir, qu’il me connaissait parfaitement. Il devint mon ami. La graine du Semeur avait ensemencé le terrain vierge de mon cœur.
Les épreuves arrivèrent très tôt. Dès l'enfance. Avec un cœur d’enfant naïf et généreux, je fis une chose qui m’évita de générer de l’amertume : pardonner. Mais ce fut moins facile dans ma vie d'adulte. Cependant, je fis très vite le constat que l’amertume, voire la haine, si justifiée soit-elle, est un poison qui maintient dans les chaînes de la douleur et du passé et peut engendrer des comportements psychopathologiques.
Devant beaucoup de situations, je pouvais me trouver des excuses du genre « Si je n’avais pas vécu cette vie-là, je ne réagirais pas ainsi », « s’il m’arrive ceci, c’est à cause de ce que j’ai vécu »… Mais, Je partais du postulat que j’étais responsable de ma vie, de mes actions. C’était une question de décision. J’avais confiance ; toute chose arrivait à celui qui savait attendre ; Dieu accomplissait toujours son œuvre. Je savais aussi que mon temps n’était pas forcément le Sien et que s’Il me laissait la liberté, même celle de faire mes propres erreurs, Il veillait. Il attendait patiemment le moment pour envoyer ses signaux à mes cris de détresse et que j’y réponde… Ma jeunesse se marqua donc par ma quête de vérité et passa par des sentiers inhabituels (l'adhésion à une secte).
« Il y a un temps pour toute chose sous le soleil dit l’Ecclésiaste : …un temps pour démolir et un temps pour bâtir, un temps pour pleurer et un temps pour rire, un temps pour se lamenter et un temps pour danser, …un temps pour se taire et un temps pour parler, un temps pour aimer et un temps et un temps pour haïr, un temps de guerre et un temps de paix ».
Je lus beaucoup de livres sur la création jusqu'au jour où je me procurai une bible dans une vieille librairie poussiéreuse. Alors j'y découvris un langage très fin tel : lepremier jour, Dieu créa… Au terme d’une période -combien de temps ? Une journée ? Des années ? Des millénaires ?- aboutissait, un jour, une phase de la création. La première fut la lumière, source de vie, sans laquelle aucune végétation ne pousse. Chaque phase s’enchaînait si logiquement à la suivante ! Je lus plusieurs fois la Genèse. J’en fis mes délices. Puis j’ouvris l’évangile de Jean : …La Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu… En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Jésus le Christ, la lumière, source de vie ! Je commençai à percevoir une cohérence et une unité merveilleuses entre l’ancien et le nouveau testament et entre tous les écrits.
Le Seigneur, plongeait le bois de sa croix dans les eaux amères de ma vie et comme les eaux de Mara, dans le désert du Sinaï, elles deviendraient douces du fait de sa seule présence. Il se manifesterait visiblement et de façon audible. Il ne me lâcherait jamais et m’aiderait dans ma vie personnelle, familiale, professionnelle.
Il est mon Dieu. Il est aussi mon Père car une relation existe en Lui et moi : je lui parle, je lui exprime clairement mes besoins. Il me répond. Il me reprend aussi. Christ a souffert à la croix pour toutes mes fautes, pour toutes mes blessures. Par Lui nous avons la vie éternelle qui est d’être en présence de Dieu. Il nous donne le meilleur enseignement qui soit d’une vie véritable et riche, d’une vie équilibrée. Et la Bible en témoigne. Louanges lui soient rendues.

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