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Chaque jour, une réflexion, une anecdote, un témoignage en lien avec un texte de la Bible, la Parole de Dieu....

Jésus rencontre la femme adultère

7 janvier 2008 cep.le.mans

Introduction:Pourquoi avons-nous allumé la lumière ce matin ?

Chaque fois que nous entrons dans un endroit sombre, nous allumons la lumière.

Pourquoi ?

Pour rendre les choses visibles, Les belles, celles que nous recherchons, mais aussi les imperfections, les saletés, ce qu’on aimerait laisser dans les ténèbres de la nuit.

Jésus se présente dans le chapitre que nous étudions comme étant la lumière du monde !

Mais que sommes-nous prêt ? voir ? sa lumière ?

Lecture : Jean 8.1-11

Contexte :

La montagne des oliviers : Jésus semble y avoir passé une partie de la nuit et une partie de son ministère. Jésus avait besoin de se sentir seul et prêt du Père avant de rencontrer les hommes.

Avons-nous mis en place notre « montagne des oliviers » où nous venons chercher les ressources nécessaires pour la journée ?

Jésus va au temple pour enseigner cette foule qui le suit, qui ont envie de le connaître et puis arrivent ceux qui sont sensés connaître les écritures puisqu’ils sont les enseignants.

Le texte nous dit que le but de ces religieux était de piéger Jésus ! Pourquoi ? Parce que Jésus leur faisait de l’ombre ? Il enseignait quelque chose de différent qui les reprenait ?

Les scribes et les pharisiens amènent devant Jésus une femme surprise en état d’adultère. On peut supposer que cette accusation était réelle. Ce qui est frappant, dans ce texte, c’est la différence entre l’attitude des accusateurs de la femme et celle de Jésus.

Les scribes et les pharisiens la montrent du doigt, ils l’accusent ouvertement, ils parlent tout de suite de condamnation et de lapidation… En un mot, ils mettent le péché bien au centre, bien en évidence.

Jésus, au contraire, baisse les yeux, sans regarder la femme en face. L’amour véritable ne juge pas, ne se réjouit pas de la condamnation d’une personne, ne cherche pas ? rabaisser ou ? humilier l’autre.

Le piège est réel, ils attendent que Jésus contredise la loi de Moïse ou sa propre miséricorde.

Il ne faut jamais se tromper de combat. Le but de Dieu n’était surement pas de se réjouir de la faute des autres ou de l’utiliser pour son propre avantage ou son propre plaisir, mais pour sa sainteté !

Il peut parfois nous arriver de nous réjouir des erreurs des autres, ainsi nous sentons-nous peut être soulagé ? cause de notre méchanceté ou tout simplement déculpabilisé par notre péché que nous estimons moins important que celui de l’autre. Où se trouve alors la notion de la sainteté de Dieu ? Les Juifs se réclamaient de la loi qu’ils prétendaient observer, toujours pressés d’en appliquer les pénalités ? autrui, sans se placer eux-mêmes sérieusement devant elle.

Jésus ne répond pas, il écrit par terre (la bible ne nous dit pas ce qui est écrit). Jésus parfois ne répond pas parce qu’il connaît le cœur de ceux qui se trouvent en face de lui.

Les juifs agacés par cette non-réaction ? cause du piège qui pour le moment ne fonctionne pas, repose la question : « Quel est ton jugement ? »

Jésus va répondre :

Oui le châtiment exigé par la loi doit être appliqué, MAIS par quelqu’un qui n’a jamais commis de péché !

En parlant de péché, il reconnaît la gravité de la faute de cette femme et donc sa culpabilité.

Cette réponse est extrêmement parlante, Jésus veut amener le peuple ? obéir ? Dieu, plutôt que de suivre un certain légalisme religieux.

Celui qui se permet de juger l’autre doit pour cela être pur ! Jésus ne dit pas que nous ne devons jamais reprendre quelqu’un qui se trouve dans une situation de péché, On connaît bien le passage sur la poutre et la paille. Jésus dit simplement qu’? force de ne voir que ce qui ne va pas chez l’autre, on en oublie de se regarder soi même.

Ote la poutre de ton œil et ensuite va enlever sa paille.

Jésus ne dit pas non plus que le péché n’est pas important, il remet tout le monde sur le même niveau. Et c’est probablement cela qui nous gène le plus. Pour Dieu nous ne valons pas plus que l’autre que je suis en train de dénigrer. Jésus condamne tout le monde, aussi bien ceux qui sont pris en flagrant délit que les autres.

Jésus se remet ? écrire.

La loi même par laquelle ils cherchaient ? condamner la femme les condamne. Les accusateurs vont se retirer les uns après les autres, des plus âgés aux plus jeunes. Plus la conscience a de l’âge et plus elle reprend. Celui qui avait le plus de péchés ? son compte sort le premier ; les autres suivent. Ils ne peuvent pas supporter la lumière qui découvre leur péché ; ils ne veulent pas de la grâce qui pouvait y répondre.

Le récit se termine brusquement ; Au bout d’un moment Jésus demande ? la femme : « où sont tes accusateurs ? »Partis ! alors « Je ne te condamne pas non plus ; va et ne pèche plus ! »

Jésus était le seul qui aurait pu devant le Père condamner cette femme.

Dans cette phrase de Jésus, se trouve un exemple de grâce mais aussi de vérité, Dieu ne tolère pas le péché, mais il est prêt ? pardonner. Il n’existe pas d’excuses pour vivre dans le péché.

Jésus ne nous condamne pas si nous sommes en Jésus-Christ.

Rom 8.1 : « Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis ? Jésus-Christ. »

C’est une bonne nouvelle, Dieu veut nous gracier. Mais Dieu n’est pas indifférent ? nos fautes. Jésus dit : « va et ne pêche plus ! »

Les accusateurs, sous l’effet de la lumière qui dévoilait leur état de péché, auraient dû rester auprès de Jésus et lui confesser leurs fautes ; ils auraient compris que non seulement la vérité était venue par Jésus Christ, mais aussi la grâce. La vérité manifeste le péché de l’homme et la grâce l’enlève de devant Dieu en délivrant le coupable. Une seule en profite, la plus indigne de tous au jugement de ses semblables. Au lieu de fuir, elle reste auprès de Jésus pour entendre cette parole : «Moi non plus, je ne te condamne pas».

Conclusion :

La lumière de Dieu est l? pour nous éclairer, mais aussi mettre au jour ce qui doit être nettoyé.

Le but n’est jamais d’humilier, de détruire mais de construire et de présenter la porte pour aller vers l’amour du Père. Cette porte c’est lui-même, il a tout accompli, il est prêt ? pardonner tout ceux qui conscient de leur besoin d’être purifié, s’approche de la croix pour y déposer leurs saletés.

Dans cette attitude de vouloir plaire au père, savons-nous porter ce même regard de miséricorde sur celles et ceux qui commettent des fautes graves ? N’avons-nous pas plutôt tendance, parfois, ? aller vite répéter ? tout le monde le mal que nous avons vu ? Dans ce cas, il nous faut nous corriger, car nous ne sommes pas sur le chemin que Jésus nous a indiqué !

Dieu nous a aimés malgré notre péché. Il a donc mis en place le moyen de s’en séparer. Renoncer et abandonner le péché, la tricherie, le mensonge, la médisance … ce que le Seigneur pointe du doigt.

A celui qui s’approche de lui, Jésus dit : « Je ne te condamne pas, va et ne pèche plus »

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